💬
En ligne
🔥 DIAGNOSTIC & STRATÉGIE COMMERCIALE — 20 places · 100 % financées par l'AGEFICE · candidatures jusqu'au 30 septembre Découvrir →

← Retour au blog

🧾 Gestion

Facturation électronique 2026 : ce que votre TPE doit faire

La facturation électronique arrive, et cette fois le calendrier est bien enclenché. Pas de panique : pour une TPE, il n’y a rien d’insurmontable — à condition de s’y prendre un peu à l’avance. Voici, à jour, ce que dit la réforme, qui est concerné et les quatre choses à préparer dès maintenant.

De quoi parle-t-on exactement ?

La facture électronique n’est pas un simple PDF envoyé par mail. C’est une facture émise, transmise et reçue dans un format structuré, qui circule entre entreprises via des plateformes agréées et transmet certaines données à l’administration fiscale. L’objectif de l’État : lutter contre la fraude à la TVA et simplifier, à terme, les déclarations. La réforme concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA — y compris les micro-entreprises, même en franchise de TVA.

Le calendrier officiel (et il vous concerne dès 2026)

Deux dates structurent la réforme :

  • 1er septembre 2026 — recevoir : toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI doivent aussi commencer à en émettre.
  • 1er septembre 2027 — émettre : c’est au tour des TPE, PME et micro-entreprises d’avoir l’obligation d’émettre leurs factures au format électronique.

Aucune dérogation liée au nombre de salariés ou au chiffre d’affaires n’est prévue. Et attention : même si votre obligation d’émettre est fixée à 2027, vos clients grands comptes peuvent, dès 2026, exiger de recevoir vos factures au format électronique.

⚠️ Le point à retenir pour une TPE

Dès septembre 2026, vous devez pouvoir recevoir une facture électronique. Ça suppose d’être raccordé à une plateforme agréée (PDP) et d’avoir renseigné les bonnes informations. Ce n’est pas 2027 qui compte pour vous : c’est maintenant.

Les 4 choses à préparer dès maintenant

  • Choisir sa plateforme (PDP). Les échanges passeront par une plateforme de dématérialisation partenaire, immatriculée par l’État. Beaucoup de logiciels de facturation et d’experts-comptables en proposent une : renseignez-vous auprès du vôtre.
  • Fiabiliser ses données. SIREN à jour, coordonnées, mentions légales, numéro de TVA le cas échéant : des informations propres évitent les rejets de factures.
  • Mettre à jour ses outils. Si vous facturez encore sur un tableur ou un document Word, c’est le moment de passer à un vrai outil de facturation compatible.
  • Anticiper l’e-reporting. Pour les ventes aux particuliers ou à l’international, certaines données de transaction devront être transmises séparément.

Ce que vous risquez à ne rien faire

Le dispositif prévoit des sanctions : de l’ordre de 15 € par facture non conforme (dans la limite de 15 000 € par an) pour l’émission, et 250 € par transmission manquante d’e-reporting. Mais au-delà de l’amende, le vrai risque est opérationnel : ne pas pouvoir facturer un client qui l’exige, c’est un paiement qui prend du retard.

Voyez-y une occasion de gagner du temps

Bien préparée, la facturation électronique fait gagner du temps : moins de saisie manuelle, moins d’erreurs, un meilleur suivi des paiements et une compta plus fluide avec votre expert-comptable. Le tout est de ne pas s’y prendre au dernier moment. Une journée de formation dédiée permet de comprendre l’essentiel et de repartir avec un plan d’action clair.

Préparez sereinement votre passage à la facture électronique

Une journée de formation concrète à Béziers ou à Sète pour tout comprendre et savoir exactement quoi faire — et quand.

BGE Ouest Hérault — Pôle Développement. Une question ? t.audry@bge-eo.fr · 04 67 35 20 40

Aller au contenu principal